Disparition d'une famille à Nantes : une jambe découverte

Dans l'enquête sur la disparition d'une famille entière à Nantes le 4 avril, un reste de jambe vient d'être découvert sous la terrasse de la maison familiale.
La thèse de la séquestration et assassinat est donc maintenant privilégiée.
Avant de disparaître, la famille a laissé des messages "délirants et contradictoires", a précisé le procureur. Certains expliquaient la descolarisation des enfants, qu'ils émigraient en Australie. A certains proches, "Monsieur a expliqué qu'il était agent secret et qu'il partait dans le cadre d'un programme de protection des témoins",.
Le père avait également appelé l'employeur de sa femme, indiquant dans un premier temps qu'elle souffrait d'une gastro-entérite. Deux jours plus tard, le patron de la mère de famille a reçu un SMS dans lequel Agnès expliquait être hospitalisée. Tout en interdisant à son chef de l'appeler sur le portable. Et ce, avant de recevoir, la semaine suivante, une lettre de démission assez mystérieuse dans laquelle la quinquagénaire expliquait qu'elle allait déménager pour suivre son mari en Australie.
Par ailleurs, aucune trace de lutte ou de violence n'a pour le moment été constatée au domicile où toutes les armoires avaient été vidées.
Sur la voiture de la mère, ont été tracés à la main les mots suivants : "t'avais pas le droit. Tu nous manques. PK".