Patricia Bouchon, joggeuse disparue : des effets personnels découverts

Dans l'enquête sur la disparition de la joggeuse lundi matin à Bouloc, en Haute-Garonne, les gendarmes privilégient la thèse de l'agression.
Tout d'abord, une trace rouge a été découverte sur un trottoir dans une zone où cette mère de famille, âgée de 49 ans, avait l'habitude de faire son footing quotidien.
Une analyse du sang est en cours pour savoir s'il s'agit de sang humain.
Les gendarmes ont également retrouvé des effets personnels et une trace de sang importante sur un chemin de terre en impasse près de la route menant de Bouloc à Fronton.
«Hier, un certain nombre d'éléments sont venus conforter l'hypothèse la moins favorable, celle de l'agression», a indiqué le procureur de Toulouse. Ce dernier a reconnu ce matin que les gendarmes enquêtaient désormais pour «enlèvement, séquestration et violence».