20/07

Il paie 2 000 euros un homme pour lui tirer dessus afin d'accuser sa femme

Mercredi, un homme actuellement en détention provisoire pour "dénonciation mensongère à l'autorité judiciaire" a fait une demande de remise en liberté sous contrôle judiciaire devant la cour d'appel de Nîmes.

Le 6 novembre 2022, ce patron d'une superette garait sa voiture devant son domicile lorsqu'il s'est fait tirer dessus à deux reprises.

Touché à l'épaule droite et au mollet gauche, il a survécu à ses blessures.

La victime a affirmé avoir entendu la voix de son épouse dire au tireur "laisse tranquille".

Mais une expertise balistique a contredit sa version des faits. Elle a révélé que le coups de feu étaient à bout touchant et non de la part d'un tireur embusqué et loin de sa cible.

Des investigations ont été menées. Les enquêteurs ont retrouvé l'auteur des coups de feu. Celui ci a reconnu aux gendarmes avoir été payé 2 000 euros par le commerçant pour exécuter ce curieux contrat.

L'homme voulait incriminer sa femme avec qui il est en instance de divorce. La décision de la cour d'appel doit intervenir dans les prochains jours.